Calendrier

Février,
2020
Février 2020
Dim Lun Mar Mer Jeu Ven Sam
26 27 28 29 30 31 1 Saturday, 1 February 2020
2 Sunday, 2 February 2020 3 Monday, 3 February 2020 4 Tuesday, 4 February 2020 5 Wednesday, 5 February 2020 6 Thursday, 6 February 2020 7 Friday, 7 February 2020 8 Saturday, 8 February 2020
9 Sunday, 9 February 2020 10 Monday, 10 February 2020 11 Tuesday, 11 February 2020 12 Wednesday, 12 February 2020 13 Thursday, 13 February 2020 14 Friday, 14 February 2020 15 Saturday, 15 February 2020
16 Sunday, 16 February 2020 17 Monday, 17 February 2020 18 Tuesday, 18 February 2020 19 Wednesday, 19 February 2020 20 Thursday, 20 February 2020 21 Friday, 21 February 2020 22 Saturday, 22 February 2020
23 Sunday, 23 February 2020 24 Monday, 24 February 2020 25 Tuesday, 25 February 2020 26 Wednesday, 26 February 2020 27 Thursday, 27 February 2020 28 Friday, 28 February 2020 29 Saturday, 29 February 2020

Séminaire doctoral 2020-2021

(organisé par Frédéric Isel et Florence Villoing) 

Quand ? : Mardi 10h-12h

Où? : Université Paris Nanterre. (Salle variable selon les séances. A vérifier dans l'annonce.)

Séminaire doctoral 2019-2020

(organisé par Frédéric Isel et Florence Villoing) 

Quand ? : Mardi 10h-12h

Où? : Université Paris Nanterre. (Salle variable selon les séances. A vérifier dans l'annonce.)

Séminaire doctoral 2018-2019

(organisé par Frédéric Isel et Florence Villoing) 

Quand ? : Mardi 10h-12h

Où? : Université Paris Nanterre. (Salle variable selon les séances. A vérifier dans l'annonce.)

Mardi, 11h-13h, salle séminaire 2, bâtiment W - Max Weber (en face du bâtiment A), Université Paris Nanterre

(organisé par Marianne Doury et Julie Lefebvre)

Cette année, le séminaire aura lieu les mardis suivants : 

  • séance 1 : 7 novembre 2017
  • séance 2 : 19 décembre 2017
  • séance 3 : 16 janvier 2018
  • séance 4 : 6 février 2018
  • séance 5 : 27 mars 2018
  • séance 6 : 22 mai 2018
  • séance 7 : 19 juin 2018

Mardi, 11h-13h, bâtiment W (Max Weber), salle 1 (Rdc), Université Paris Ouest Nanterre

(organisé par Frédéric Isel et Julie Lefebvre)

Cette année, le séminaire aura lieu les mardis suivants : 

  • 18 octobre 2016
  • 22 novembre 2016
  • 17 janvier 2017
  • 28 février 2017
  • 4 avril 2017 
  • 16 mai 2017
  • 13 juin 2017

organisé par Caroline Bogliotti & Christophe Parisse

2er mardi du mois, 10h-12h, Batiment Rémond (A), salle 305 ou 406,

En cette rentrée, quelques changements sont à noter pour notre séminaire, liés à des reconfigurations au sein du laboratoire.

Tout d’abord, l’axe « Hétérogénéités dans les langues et dans les discours » devient le pôle « Pratiques langagières » et notre séminaire s’intitule donc désormais Pratiques langagières.

Ensuite, le séminaire aura désormais lieu le mardi matin de 10h à 13h, de façon à ce que tous les séminaires du laboratoire aient lieu en alternance sur le même créneau.

Le programme de cette année s’inscrit dans une perspective de continuité par rapport aux questions étudiées l’an dernier (différence / interaction entre oral et écrit). Il sera notamment question des spécificités de l’oral, des théories et pratiques de l’entrée dans l’écrit et dans l’oral, des représentations que l’on a  de l’écrit et de l’oral. Parmi les autres approches pratiquées, on peut citer la mise en relation de l’oral avec la question des genres et l’analyse de la dimension prosodique caractéristique d’une prise de parole.

Planning du séminaire Epistémologie des Sciences du Langage 2021-2022

Le concept de fonction

 

1) 18 Octobre 2021

Marc Baratin (Université de Lille, STL, UMR 8163) : « la grammaire antique, en amont des fonctions »

Résumé : C’est un lieu commun de l’historiographie de la grammaire que l’Antiquité classique n’a pas connu les fonctions sur lesquelles repose la grammaire dans les périodes ultérieures. Il s’agit d’abord d’expliquer sur quoi repose ce lieu commun, dans quelle mesure il est justifié, et ce qui a rendu cette situation possible. On verra ensuite qu’étaient présentes dans cette grammaire d’autres formes de fonctions que celles qui se sont développées ensuite, et qu’elles ont donné lieu à des types d’analyses profondément différentes.

 

2) 29 Novembre 2021

Ana-Maria Mora Marquez (Université de Göteborg, Suède) :

 

3) 10 janvier 2022

Elsa Marguin-Hamon (Ecole des Chartres) :

 

4) 31 Janvier 2022

Laurent Clauzade (Université de Caen) : « la notion de fonction dans la biologie française de la première moitié du 19ème siècle »

 

5) 21 Février 2022

Gabriel Bergounioux (Université d’Orléans / LLL) : « Retour sur le concept de fonction dans les écoles linguistiques entre 1920 et 1970 »

Résumé : Dans la tradition de la grammaire, le concept de fonction caractérise le troisième et dernier terme de « l’analyse logique » : en complément de la nature du mot et de ses formes (la morphologie), il définit la relation syntagmatique entre les mots. La tradition aristotélicienne et le modèle de langue à flexion casuelle, le grec et le latin, ont conditionné cette acception.

Il  reçoit une nouvelle interprétation sous la pression de la psychologie et de la philosophie d’une part, des sciences sociales d’autre part quand il est intégré à une réflexion sur la façon dont le langage est mis en œuvre dans la confrontation de la logique et de l’anthropologie chez C. K. Ogden et I. A. Richards ou dans une perspective phénoménologique chez K. Bühler. Le recours de l’École de Prague à ce terme, qui trouve son acmé dans les six « fonctions du langage » de R. Jakobson et dans la proposition d’une « linguistique fonctionnelle » par A. Martinet, parallèlement aux propositions d’E. Coseriu et S. Dik, interroge la place de ce terme dans des écoles différentes et ce qui a pu rendre son emploi nécessaire.

 

6) 28 Mars 2022

Hugo Dumoulin (Université Sorbonne Nouvelle) et Frédérique Sitri (Université Paris-Est Créteil)

 

7) 11 avril 2022

Emmanuel Lazega (Sciences PO Paris)

 

8) 19 Avril 2022

Christian Rétoré (Université de Montpellier)

 

9) 16 mai 2022

Frédéric Isel (Université Paris Nanterre)

 

10) 13 Juin 2022

Pierre Wagner (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « les fonctions et l'analyse logique du langage »

Thème: La pré-conceptualisation: le cas de l'implicite

organisé par Béatrice Godart-Wendling

le séminaire a lieu un lundi par mois de 14h à 16h en mode visioconférence le temps du Covid..

Cette année le séminaire portera sur La pré-conceptualisation: le cas de l'implicite

Il s’agira de réfléchir sur un exemple typique de pré-conceptualisation d’une notion théorique, considérée au vu de sa fréquence d’emploi comme opératoire, bien qu’elle n’ait jamais été l’objet d’un contenu définitionnel qui fasse consensus au sein de la communauté des linguistes, des psycholinguistes, des formalistes et des linguistes-informaticiens. En effet, cette notion possède des frontières floues (notamment avec le non-dit), différentes typologies (qui sont rares mais non concordantes), une formalisation non exhaustive (et parfois non-aboutie) des inférences qui sous-tendent les différentes formes d’implicite et, par voie de conséquence, un système d’annotations pour les corpus encore balbutiant.

Chaque intervenant apportera un éclairage à cette problématique qui soulève non seulement la question du mode de construction des concepts, mais également celle du rapport de leur contenu définitionnel et de leur caractère opératoire.

organisé par Béatrice Godart-Wendling

Dernier vendredi de chaque mois, 14h-16h, Bâtiment Rémond (A), salle 405

Cette année le séminaire portera sur la notion d’implicite. 

Il s’agira de réfléchir sur un exemple typique de pré-conceptualisation d’une notion théorique, considérée au vu de sa fréquence d’emploi comme opératoire, bien qu’elle n’ait jamais été l’objet d’un contenu définitionnel qui fasse consensus au sein de la communauté des linguistes, des psycholinguistes, des formalistes et des linguistes-informaticiens. En effet, cette notion possède des frontières floues (notamment avec le non-dit), différentes typologies (qui sont rares mais non concordantes), une formalisation non exhaustive (et parfois non-aboutie) des inférences qui sous-tendent les différentes formes d’implicite et, par voie de conséquence, un système d’annotations pour les corpus encore balbutiant.

Chaque intervenant apportera un éclairage à cette problématique qui soulève non seulement la question du mode de construction des concepts, mais également celle du rapport de leur contenu définitionnel et de leur caractère opératoire.

Montrer les évènements de toutes les catégories


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies.