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Maria Luisa Fernández-Echevarría

Member since: lundi 16 janvier 2017
Last Visit: jeudi 19 janvier 2017
Informations
Details
Prénom
Maria Luisa
Nom
Fernández-Echevarría
Organisme d'appartenance
Laboratoire Modyco
Corps
Jeune chercheur associé
Statut Membre
Membre associé
Habilité à diriger des recherches à l'ED 139 ou à l'ED 180
non
Adresse professionnelle
UCM- Campus Moncloa C/ Profesor Aranguren S/N - Edificio D: Dcho 02-385 - 28040 Madrid (Espagne)
Tél. professionnel
34-91-394-77-41
FAX
34-91-394-54-02
Site perso
https://scholar.google.com/citations?authuser=1&user=I45XO_EAAAAJ
Site web
https://www.ucm.es/filolfrancesa/fernandez-echevarria,-maria-luisa
Parcours universitaire
Titre de la thèse
Contextes de liaison et FLE. Productivité des positions /?/,/t/,/n/,/z/
Directeur de thèse
Bernard LAKS
Résumé de la thèse

Utilisation des corpus oraux en FLE. On postule une unité minimale d'information syntaxique qui opère dans les situations d'interaction communicative. Au niveau macro-syntaxique, cette unité informe la syllabe proéminente. Des positions linéarisées sont décrites pour comparer les syllabations concurrentes. Sur cette base, le gabarit syllabique opératif dans l'interlangue de l'apprenant peut être modifié par la présentation d'un modèle alternatif. Les productions déviantes constatées dans les corpus (intra-langue) justifient l'intervention d'un didacticien-tuteur et la formulation de règles établissant des rapports phonologiques entre la syllabation erratique et une syllabation modèle. 2) Les ressources. Les enregistrements de corpus oraux suivant le protocole PFC (Durand, Laks & Lyche, 2002/2009), permettent de répertorier les contextes de liaison de 14 informateurs de niveau B1/B2 apprenants de FLE à Madrid. En lecture les liaisons sont classées selon les analyses disponibles du texte PFC conçu pour étudier la variation chez des francophones. Les transcriptions orthographiques des conversations ont été réalisées par un transcripteur du sous projet IPFC (Detey, et al. 2010) qui vise l'alignement et le traitement de corpus oraux de locuteurs non francophones. 3) Traitement de données et perspectives. Trois notations (lecture, conversation, prosodie) marquent les productions pour analyse. Leur élaboration s'inspire de la méthodologie appliquée en acquisition du français L1 (Chevrot, Dugua & Fayol, 2008) et repèrent les consonnes parasites, omissions et erreurs à distance. Des critères prosodiques sont proposés pour reconstruire la syntaxe par l'élaboration d'exercices correctifs. Utilisation des corpus oraux en FLE. On postule une unité minimale d'information syntaxique qui opère dans les situations d'interaction communicative. Au niveau macro-syntaxique, cette unité informe la syllabe proéminente. Des positions linéarisées sont décrites pour comparer les syllabations concurrentes. Sur cette base, le gabarit syllabique opératif dans l'interlangue de l'apprenant peut être modifié par la présentation d'un modèle alternatif. Les productions déviantes constatées dans les corpus (intra-langue) justifient l'intervention d'un didacticien-tuteur et la formulation de règles établissant des rapports phonologiques entre la syllabation erratique et une syllabation modèle. 2) Les ressources. Les enregistrements de corpus oraux suivant le protocole PFC (Durand, Laks & Lyche, 2002/2009), permettent de répertorier les contextes de liaison de 14 informateurs de niveau B1/B2 apprenants de FLE à Madrid. En lecture les liaisons sont classées selon les analyses disponibles du texte PFC conçu pour étudier la variation chez des francophones. Les transcriptions orthographiques des conversations ont été réalisées par un transcripteur du sous projet IPFC (Detey, et al. 2010) qui vise l'alignement et le traitement de corpus oraux de locuteurs non francophones. 3) Traitement de données et perspectives. Trois notations (lecture, conversation, prosodie) marquent les productions pour analyse. Leur élaboration s'inspire de la méthodologie appliquée en acquisition du français L1 (Chevrot, Dugua & Fayol, 2008) et repèrent les consonnes parasites, omissions et erreurs à distance. Des critères prosodiques sont proposés pour reconstruire la syntaxe par l'élaboration d'exercices correctifs.

Ecole Doctorale de rattachement
139
Etablissement d'inscription
Paris X - Nanterre
Cotutelle
Oui
Université de cotutelle
Université Complutense de Madrid (UCM)
Présentation
Français

PRÉSENTATION/PRESENTACIÓN

Enseignante en FLE et passionnée par la langue française, je me suis engagée dans les dernières années dans un travail de recherche sur un corpus d'apprenants de FLE de la Escuela Oficial de Idiomas. Ce travail, objet d'une thèse soutenue à Paris X (Nanterre/Laboratoire MoDyCo) m'a ouvert des perspectives nouvelles de recherche sur la phonologie et dernièrement sur la linguistique comparée, la parémiologie, la phraséologie, et la traductologie. Ancienne titulaire d'une maîtrise en philosophie du langage (UCM), j'en suis revenue à des études concernant la construction du sens, convaincue que la mémoire phonologique est à la base des icônes signifiants qui justifient la syntaxe d'une langue. Je tente de développer une méthodologie d'analyse sémiologique du discours basée sur le concept de Periode Énonciative (TPE). Cette théorie est redevante de l'analyse de la constituance syllabique de B. Laks (1997), de la linguistique de l'énonciation de A. Culioli (1999), de la sémiologie des pratiques de J.Coursil (2000), et de la notion de télicité de R.Renaud (2005). Actuellement je suis professeure associée à la UCM et jeune chercheure au sein du laboratoire Modyco et du groupe Parefrás ; je tiens à remercier ici leur soutien dans ma vocation tardive pour la recherche linguistique.

 

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Mi actividad como profesora de FLE y un interés creciente por la fonología y la lingüística francesa  me llevaron en los últimos años a emprender una investigación sobre un corpus de estudiantes de FLE de la Escuela Oficial de Idiomas. Ese trabajo, objeto de una tesis defendida en Paris X (Nanterre/Grupo de Investigación MoDyCo) me abrió nuevas perspectivas de investigación sobre fonología y últimamente sobre lingüística comparada, paremiología,  fraseología y  traductología. Una antigua tesina en filosofía del lenguaje (UCM), y la oportunidad de volver al campus dónde fui estudiante, han evocado antiguas reflexiones sobre la construcción de sentido. Pienso hoy que la memoria fonológica  sustenta los iconos significativos que justifican la sintaxis de las lenguas y trato de desarrollar una metodología de análisis semiológico del discurso basada en el concepto de Periodo Enunciativo (TPE). Se trata de un constructo formado sobre el análisis de laconstitución silábica de B.Laks (1997), la teoría de las operaciones enunciativas de A. Culioli (1999), la semiología de las prácticas de J. Coursil (2000) y la noción de telicidad de R. Renaud (2005). Actualement soy profesora Asociada en la UCM e investigadora de currículo joven en los grupos de investigación Parefrás de la UCM y MoDyCo de París X-Nanterre. Desde aquí mi agradecimiento a los dos equipos que acogen una vocación tardía por la investigación lingüística.

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